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dimanche 28 juin 2009 à 21 h 03 - Qui suis-je ? - Lien permanent
dimanche 28 juin 2009 à 11 h 43 - Qui suis-je ? - Lien permanent
vendredi 26 juin 2009 à 21 h 49 - Lire, voir, écouter, rire - Lien permanent

mardi 23 juin 2009 à 20 h 25 - Qui suis-je ? - Lien permanent
vendredi 19 juin 2009 à 00 h 28 - Quelques idées - Lien permanent


mercredi 17 juin 2009 à 22 h 03 - Quelques idées - Lien permanent
mercredi 17 juin 2009 à 18 h 59 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Certains peuvent croire que je fonctionne à la méthode Coué lorsque j’affiche sur Facebook une icône de moral « bonne humeur ». peut être que oui, peut être que non (un petit clin d’œil à SIn alias Stéphane). Sûrement non, parce que c’est mon optimisme qui m’a permis de poursuivre ma route, malgré des ennuis de santé suffisamment graves pour que j’envisage un suicide, accablé par le découragement. Sûrement oui, parce que je me dis que c’est un bon moyen de conjurer la mélancolie qui si souvent me visite (et il n’y a bien qu’elle qui m’accompagne aussi fréquemment, hélas). Pourtant, chaque jour, quand j’ouvre les yeux, je remercie, ab imo pectore, pour cette journée supplémentaire à vivre et chaque soir, je remercie encore pour la journée vécue. Bien sûr, je ne peux faire l’impasse sur les peines et les pleurs mais les joies et les rires sont aussi présents. Je vis le moment présent, j’ai quelques rêves d’avenir mais c’est tout. Mon passé n’a plus aucun intérêt, j’en ai tiré toute l’expérience possible, comme une sunstantifique moelle amère et douloureuse. Je garde ma nostalgie pour des périodes bien plus anciennes (Vive le Roi ! un clin d’œil à Rod alias Alain) et forcément plus intéressantes. lundi 15 juin 2009 à 22 h 50 - Quelques idées - Lien permanent
vendredi 12 juin 2009 à 01 h 56 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Je n’ai pas écrit de lettre depuis longtemps. Je me souviens de cet échange épistolaire qui avait enflammé ma vie. J’avais pris la plume pour coucher des mots que le clavier ne pouvait pas transcrire. Parce qu’ils touchaient à l’âme, parce que ma vérité n’étaient pas la vôtre, parce que je voulais donner une réalité tangible à l’indicible. Naguère, mais il a déjà si longtemps. A l’hémistiche. Autant avant qu’après. Parce que les commencements sont toujours merveilleux.
Je n’ose pas reprendre ma plume de métal. Il le faudrait pourtant. Je pense que ce serait une catharsis salvatrice. Enfin pour moi. Ou non.
Lettre à…
Voilà maintenant plusieurs semaines que vous occupez mes pensées, par vos sourires, par vos rires, par vos mots. Je ne sais si vous le savez. Je veux vous le dire. Je cueille vos regards à la dérobée pour mieux les collectionner pour mon seul usage. Face à face, ils ne sont que pour moi. Lorsque vous me parlez, ils scandent vos phrases et leur donnent un corps frémissant. A tout moment, je les attrapent et les garde au fond de mon cœur. Je glane aussi les …
Je n’ai pas le courage de poursuivre. Ce que je ressens m’appartient. Ou nous appartient. Enfin, si tu le souhaites. Je…
dimanche 31 mai 2009 à 20 h 07 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Une nouvelle se pose pour moi la question de révéler l’adresse de mon blogue à mes amis ou à des connaissances… Je me rends compte que depuis que je sais que mes intimes le parcourent régulièrement, j’ai modifié le ton de mes billets en observant une certaine retenue. Certains lecteur se sont émus de cela mais je ne sais pas encore comment gérer un billet où j’avouerais telle ou telle chose et affronter le regard que mes proches lecteurs porteraient sur moi lors de nos rencontres.
Les plus anciens (et assidus) ont peut être remarqué que la publication de certains billets a été suspendue à la suite d’évènements particuliers dans ma vie. Les messages trouvaient leur justification au moment de leur rédaction comme prolongement de la vie réelle, comme un petit jeu entre l’autre et moi et je savais qu’ils étaient perçus comme tels par leur destinataire. Mais la roue tourne et leur invalidation m’a aidé même si elle s’est faite ab irato. Une colère dirigée contre moi, au moins dans un premier temps. J’ai décidé de les remettre en ligne. Suffisamment de temps s’est écoulé depuis cette histoire pour que leur re-publication n’ait d’autre valeur que le témoignage. Il serait ridicule pour moi de nier les circonstances de leur publication alors que le but ultime de mon journal est de me souvenir de ma propre vie : j’avais dit précédemment que chaque billet était un petit caillou blanc sur mon chemin personnel. Pourquoi écarter les cailloux noirs ? Quelques pièces du puzzle viennent de reprendre leur place.
Il faut maintenant que je m’interroge sur l’avenir de ce journal personnel. Depuis quelques temps déjà, j’ai, inconsciemment, raréfié les publications : j’avouais l’autre jour à un ami que l’angoisse de l’écran blanc me saisissait souvent et avait raison de mon courage. Mon dernier billet a été une petite bombe qui m’a éclaté à la figure. Honnêtement, je confesse que c’était totalement volontaire et que j’avais besoin, à ce moment là, d’entendre ou de lire certaines choses pour m’extirper du cafard… Save my soul, une variante du sms 
Hier soir, j’ai donné l’adresse du blogue à quelqu’un… N’est-ce pas une solution de facilité pour me faire connaître sans avoir à trop en dire ? J’ai hésité avant cette démarche volontaire parce que j’ai l’impression de partir avec un handicap : je me livre à travers 650 billets alors que je ne sais rien de cette vie au delà de l’écran. Rien n’est pas le mot juste. Tant pis. Si tu lis ce blogue, toi à qui j’ai donné l’adresse, tu comprendras peut être.
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